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DOUCE FRANCE (Grasset 2007)
Une jeune femme sans histoires est arrêtée par erreur avec des immigrés clandestins. Au lieu de protester, mi-fascinée mi-voyeuse, elle endosse l'identité usurpée d'une Roumaine sans papiers et devient la prisonnière involontaire d'un centre de rétention administrative de la région parisienne. C'est un autre monde qu'elle découvre : tour de Babel des langues, machinerie bureaucratique, attente effrayée de la décision du juge, libération ou renvoi au pays. La misère de ces corps sans patrie soulève en elle l'inquiétude sur ses propres origines. Dans ce no man's land, toutes ses illusions, tous ses préjugés aussi, volent en éclats. Ainsi se noue ce roman coup de poing, à mi-chemin de l'indignation et de la lettre d'amour aux siens, autour d'une question obsédante : quel prix faut-il payer pour avoir la certitude d'une terre à soi ?

A propos de Douce France

"Réaliste, poignant, passionnant" (Sophie Delassein, Le Nouvel Observateur)
" Délicatesse et lucidité " Jessica L. Nelson (Le magazine littéraire)
" Karine Tuil montre ses talents d'observatrice et ne laisse rien passer....Ce roman vaut les meilleurs essais." (Mohammed Aissaoui, Le figaro Littéraire)
"Une jeune femme découvre les centres de rétention. Un coup de poing" (Pierre Vavasseur, Le Parisien)
"Un livre de Citoyenne, qui n'oublie jamais d'être un roman. Bouleversant" (Olivia de Lamberterie, Elle)




DU SEXE FEMININ (Plon 2002, Pocket 2003)
A trente ans, Emma Blum, la narratrice, est déchirée entre ses désirs d'indépendance, sa liaison avec un homme marié et les aspirations de sa mère qui rêve d'un mariage et d'une vie plus conventionnels pour sa fille. Quant à son frère, Paul, qui réside à New York, il a fui l'autorité maternelle pour se placer sous celle d'un psychanalyste. Une alerte cardiaque chez leur mère ramène Emma et Paul au domicile familial. Dans ce huis-clos, les langues se délient, les masques tombent. Emma et Paul tentent de se libérer du joug maternel. En vain. Pressions et chantage viendront à bout de leur résistance. Sur les thèmes de l'amour maternel, de la dépendance et de la difficulté d'aimer, Karine Tuil, trente ans, a écrit un roman tragi-comique, dominé par une ironie cinglante, un sens du burlesque et un ton désabusé qui ont fait le succès de Pour le pire et Interdit.

INTERDIT (Plon 2001, Pocket 2002)
Je m'appelle Saül Weissmann mais ne vous fiez pas à mon nom qui n'est pas juif, en dépit des apparences. J'ai été, pendant soixante-dix ans, un imposteur pour les autres et pour moi-même ".
Ainsi commence la confession du narrateur, un vieux survivant d'Auschwitz qui apprend de la bouche d'un rabbin qu'il n'est pas juif selon la loi de Moïse.
Un roman sur la quête identitaire, incisif, douloureux mais non dénué d'humour noir, où le cynisme le dispute à l'absurde


A propos d’Interdit…
« Dans ce deuxième roman, Karine Tuil, qui a moins de trente ans, manifeste une intelligence aussi libre que respectueuse, une légèreté de ton et d’écriture qui préserve toute la gravité de son propos. » Le Monde des Livres
« Cette histoire de métamorphose à la Kafka, traitée dans un style ironique et lapidaire, confirme le talent de la jeune romancière (…) Un court texte à l’humour léger, vif et intelligent.» Sélection Rentrée 2001 des Inrockuptibles
« Un roman joyeux qui défie le politiquement correct. » Télérama
« De l’autodérision, façon Woody Allen. » Lire
« Karine Tuil a les moyens désormais de conquérir une place non négligeable au soleil noir du désespoir tranquille. » Le Nouvel Observateur
« Un prenant exercice de style. » Le Point
« Karine Tuil aurait pu traiter son sujet de manière grave ; c’eût été sans doute plus facile. Elle a choisi la légèreté, quelque chose d’assez proche des Marx Brothers et de Woody Allen. Avec le même allant, un semblable enthousiasme dans l’écriture, tout en férocité, tout en humour. Un choix exact. » Le Magazine littéraire
« Un livre grinçant qui rappelle les débuts d’Amélie Nothomb. » Elle
« Un roman pétillant de drôlerie (…). Une savoureuse réussite. » Ouest France
« L’un des titres les plus intéressants de cette fin d’année. » La presse de la Manche
« Un savoureux roman. » Nice Matin
« Un surprenant roman. » La Marseillaise
« Attention, humour féroce. » La dernière heure
« Un roman insolent, décapant, intelligent. » La libre belgique
« Ecriture subtile, ton virulent : un roman qui pose la grande question de l’identité. » Sélection Virgin Megastores Rentrée littéraire 2001
« Un livre original qui comblera les lecteurs aventureux. » Sélection de la librairie Delamain


POUR LE PIRE (Plon 2000, Pocket 2001)
Après vingt ans de mariage, le docteur Paul Epstein n'aime plus sa femme. Pour tout dire, il la hait. Et déteste tout autant ce qu'ils sont devenus : la peau s'est affaissée, le désir émoussé et l'amour s'en est allé. Lorsqu'il songe à lui écrire une lettre assassine, dont les mots seraient assez durs et tranchants pour la tuer, il ne croit pas que la vie, d'ordinaire si pingre et décevante, exaucera ses vœux. Les mots coulent comme du poison. La rancœur s'avère fatale. Mais débarrassé d'elle, encombré d'une fille dont il ne voulait pas, d'un amant en deuil et d'une nurse polonaise dont la beauté l'affole, Paul Epstein n'en a pas fini avec ce lent processus de destruction qu'est sa vie.


A propos de Pour le pire…
Sélection rentrée 2000 du Figaro littéraire
Sélection Premiers romans du Nouvel Observateur
Sélection du Magazine des libraires, Page
Sélection du Virgin Megastores, « 20 auteurs à la hauteurs »
« Un premier roman remarquable. » Tribune Juive
« Un premier roman implacable. » Le Point
« Drôle et méchant. » L’express
« Tuil est une virtuose du discours haineux, ironiquement pathétique, du phrasé clinique (…) L’esprit n’est pas sans rappeler la hargne parfois féroce de Yasmina Reza. »
« Une plume assassine. » Le dauphiné libéré
« Œuvre originale, Pour le pire, révèle une écriture précise et cruelle. »

QUAND J'ETAIS DROLE (Grasset 2006)
A la question : " Quel pourrait être l'avenir d'un comique français paranoïaque et sans emploi accompagné d'un chien névrosé et d'une ancienne communiste dans un pays en croisade contre le Mal ? ", Jérémy Sandre, dit Jerry Sanders à la scène, pourrait répondre sans se tromper : aucun. Quoique affabulateur, mauvais fils, piètre père, séducteur lâche, comique malgré lui, joueur de cartes compulsif, humoriste français exilé à New York en pleine francophobie, Jerry est lucide. S'il n'a pas d'avenir, autant s'en inventer un, glorieux. A sa famille, ce naufragé existentiel va mentir. A la société, cet asocial va prétendre dicter sa loi. Celle du plus faible ? Toujours est-il que lorsque le roman s'ouvre, Jerry croupit en prison. Serait-il, en plus de tout, un criminel ? Il préfère en rire, mais avec des larmes. Comme nous d'ailleurs à la lecture de ce roman ambitieux et drôle, magistralement mené, drame et satire, spectacle et comédie.


A propos de Quand j’étais drôle :
« Une fable brillante et malicieuse sur la société du spectacle. » Le Nouvel Observateur.
« L’auteur, qui a fait de l’humour bancal son territoire, écrit drôle et prenant, grinçant et émouvant. » Le Point
« Tuil amène son récit très loin et très vite. Elle a l’art de faire bondir le lecteur et de faire rebondir l’action. » Patrick Besson, Nice Matin
« On pense à Woody Allen et à Billy Wilder. Excellent, vraiment. » Témoignage chrétien.
« Une écriture efficace, rythmée, envoûtante, qui, jusqu’à la dernière page, nous tient captifs et admiratifs. » Paris-Match
Un petit air de Wlliam Boyd souffle sur ces pages. Humour noir, jubilatoire, rythme quasi théâtral rebondissant sans cesse du comique au tragique et réciproquement ne sont pas sans rappeler les meilleurs moments de Neil Simon. » Madame Figaro
« Un livre qu’on dévore avec avidité (…). Une grande tragi-comédie. » Page, magazine des libraires.
« Attachant et désopilant. » Elle
« Un roman à l’écriture virtuose. » 20 minutes.
« Une satire tout à fait réussie. » Topo
« Un cinquième roman réussi. » Psychologies
« Entre tragique et burlesque. » Sud-ouest dimanche
« Original ». Epok
« Une intrigue noire, rudement bien ficelée. » L’est républicain.
« Drôle et tragique. » La presse de la manche.


TOUT SUR MON FRERE (Grasset 2004, Le livre de Poche 2005)
Deux frères, issus de la petite bourgeoisie, Arno et Vincent, pareillement élevés dans le respect des mots : pourtant tout les oppose. Vincent, désormais " trader ", adore les signes extérieurs de la réussite, les objets onéreux, les amours tarifées. Arno, le frère aîné, écrivain, est l'espion, le délateur, le juge aux affaires familiales. Jusqu'au jour où la maladie neurologique de leur père les incite à renouer l'impossible dialogue au chevet d'un homme qui ne parvient plus à assembler les lettres. C'est alors comme s'ils se perdaient dans le labyrinthe de leurs émotions d'enfants. Le financier insensible découvre bien des choses : le visage inconnu de son père ; de quoi sont capables les femmes quand elles souffrent ; une caisse d'où s'échappent les fantômes du passé. Alternant le ton d'un comique sans illusions qui montre les humains menés par leurs vices, le sexe et l'argent, avec l'écriture d'une tragédie intime, détournant pour mieux s'en moquer les codes de l'autofiction, Karine Tuil a composé un fort habile livre gigogne, tout en dévoilements et en fausses surprises, qui puise sa force au plus profond de la haine comme de l'amour

« Un des grands livres de la rentrée. » Le magazine littéraire.

« Trois romans parus chez Plon avaient démontré les dons et la vigoureuse inspiration de l’auteur. Les récits familiaux et de mœurs de Karine Tuil creusent profond, et ce qui remonte n’est pas toujours réjouissant, et si l’on rit, c’est souvent jaune. » Le Monde des Livres

« Mise en abîme et humour désenchanté font la saveur de ce roman malicieux. » Le Nouvel Observateur

« En plongeant ses personnages au cœur d’une autofiction tragi-comique, Karine Tuil en démonte les mécanismes et en dénonce les dérives. Tout en finesse. » Lire

« Très fort. » VSD

« La meilleure idée de la rentrée. » Elle

« Un régal. » La Provence

« Une belle réussite de la rentrée. » Ouest France

« Un des beaux et grands livres de cet automne. » Le matin

« Un talent remarquable pour défaire les nœuds psychologiques les plus serrés, rendre vivantes et parfois drôles des situations complexes. » Page

« Un bijou d’écriture à découvrir, déjà donné comme l’un des livres les plus prometteurs de la rentrée. » L’Officiel

« Son meilleur roman. » Nice-Matin

« Un roman habile et surprenant. » La libre-Belgique

« Aussi redoutable qu’amusant. » Version femina



Bibliographie
© 2008 karinetuil